CNP : Objectifs 2026-2029

Le CNP a été créé en 2011, pour répondre aux demandes des tutelles ; en réalité, c’est aussi un outil à la disposition des sociétés savantes qui sont le cœur de notre spécialité.

A l’orée de ce nouveau mandat de 3 ans que je présiderai, je veux remercier le Pr Muriel Mathonnet pour les efforts entrepris ; elle reste vice-présidente.

Concernant le fonctionnement, un bureau se tiendra tous les premiers lundis du mois de 18h30 à 20h00, avec ordre du jour et compte-rendu ;

Merci à chaque société savante d’adresser le contact qui la représentera au bureau.

Les présidents du CNU et de la FCVD sont invités au bureau.

Plus largement chaque société sera reçue à tour de rôle, pour examiner ses défis spécifiques, dans les différents pôles de la spécialité.

Concernant les objectifs, chaque société avancera à son rythme :
la reconduction des orientations prioritaires de DPC pour 2026, même si son avenir reste à déterminer, probablement repris par la HAS.
la mise en place de la certification périodique, créée en janvier 2023.

Deux décrets viennent de sortir au Journal officiel : la validation des référentiels de certification de chaque spécialité par le ministère et l’éventuel avis de la HAS si besoin, la mise en place de la plateforme « Ma certif pro santé », la validation de fin de certification par les CDOM et l’accompagnement du processus par le CNP ; ils vous sont joints, ainsi que notre référentiel de certification (955 pages, vous pouvez l’imprimer pour caler le bureau, on est page254).

La hiérarchisation des actes de la nouvelle nomenclature, qui interviendra pour notre spécialité au premier trimestre 2026.

L’accès aux innovations : nous sommes en retard par rapport à d’autres spécialités : pas ou peu de nouveaux actes, pas de validation de DM ou DMI ; pourquoi ?

– parce que nous n’avons pas de circuit fluide vers la HAS, le CNP et là pour aider. Chaque société savante doit avoir un référent d’innovation pour faire remonter les demandes vers le CNP.
– parce que nous ne disposons pas de données en vie réelle, permettant les évaluations ; chaque société savante doit proposer des CRO types pour les interventions les plus fréquentes de manière à remplir les registres existants.
– parce que nous ne disposons pas d’outils, pour remplir les registres aisément : logiciel adapté LLM…
– parce que seuls 10% des collègues font de la recherche clinique et que les études doivent être enrichies par les données de tous les autres ; en 2026, sans data on ne compte pas et pas d’IA.
l’accès aux soins de qualité : nous en sommes garants auprès des patients ; cela sous-entend une organisation territoriale par les pairs, notamment vis-à-vis des structures défaillantes, comme cela se fait déjà par le CNG pour la qualification ordinale.
le développement de l’endoscopie pour les chirurgiens

 Pr Hubert JOHANET                                                                                                                         

Le, 22 décembre 2025